Amalfi.
Amalfi, celle que l’on connaît aujourd’hui, aux confins d’une Italie du sud-ouest, était avant d’être un découpage côtier de plaisance, l’un des principaux ports maritime d’Europe : une République Maritime selon les dires Byzantins.

Taillée selon les modèles urbains Arabes, la ville et les sinus de ses rues en côte se sont imposés comme entités architecturales traditionnelles de l’Italie.
À l’export encore, la ville a su tirer profit de ses voisins Byzantins, Syriens et Egyptiens – comme de leur culture, que l’on retrouve dans l’art de la pierre des constructions du Duomo ou encore de la cathédrale.

Culturellement parlant Amalfi donne de sa ressource. Comme un mirage de sûreté, la ville s’articule en une forteresse d’habitations, nichées au creux d’une falaise verdie. Ses routes, quand bien même mèneraient à Rome, sont depuis Capri un cumulus de tournants offrant tour à tour une vue lapis puis des versants gorgés de genêts ou d’agaves, flore locale.

Positano

Les jardins de Ravello, surplombant la mer Tyrrhénienne sont tout aussi empreints d’une grâce florale hirsute : un havre de lumière et d’excès floraux.

L’immense choix de couleurs baignant les murs de teintes crues et vives donne à voir à tout amateur d’Italie ancestrale. Les bouffées pastel et incisives à la vue des bâtisses en contrepied du roc Amalfitain, font partie intégrante du caractère hors-monde de la ville. Tout y est coloré, vu en couleur, de la brique aux sols jusqu’au reflets d’une mer peu agitée.


©PALAZZO SASSO
À voir (absolument !) :
La Cathédrale – XIIIe siècle - Le cloître du Paradis – XIIIe siècle - Le musée du Papier
À faire :
Une marche dolce le long de la marina en fin d’après-midi - Une excursion en bateau le long des découpes côtières alentours
À acheter :
du Limoncello, probablement !
Rester (très) confortablement :
PALAZZO SASSO - Capri Palace - CAPRI PALACE HOTEL AND SPA
Pour une prochaine escale … !