Did you know Marino ?

Le monde architecturé du design a rarement connu de pionnier rock star. En voilà une. Un plutôt : Peter Marino, architecte et designer d’intérieur. Dur à l’inverse de doux mélange, entre un Karl Lagerfeld body buildé et un Dennis Hoper efféminé dans Easy Ride, Marino est l’homme de la situation en toutes circonstances.

 Son tableau de chasse, ou en tous cas son palmarès de réaménagement d’intérieur s’établit avec Ermenegildo Zegna, Chanel, Louis Vuitton ou encore Christian Dior. Il est aussi l’homme derrière le design du  Zwinger Royal Porcelain Collection à l’Oriental & Meissein Animal Galleries de Dresden en Allemagne.

 Aux antipodes de son look croisé Harley-Village People, Marino est maître d’une sophistication reconnue. Son œil et son goût participe à l’aura luxueux des grandes enseignes LVMH ou Chanel.

Voyez plutôt :


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Dolce Amalfi

Amalfi.

Amalfi, celle que l’on connaît aujourd’hui, aux confins d’une Italie du sud-ouest, était avant d’être un découpage côtier de plaisance, l’un des principaux ports maritime d’Europe : une République Maritime selon les dires Byzantins.

Taillée selon les modèles urbains Arabes, la ville et les sinus de ses rues en côte se sont imposés comme entités architecturales traditionnelles de l’Italie.

À l’export encore, la ville a su tirer profit de ses voisins Byzantins, Syriens et Egyptiens – comme de leur culture, que l’on retrouve dans l’art de la pierre des constructions du Duomo ou encore de la cathédrale.

Culturellement parlant Amalfi donne de sa ressource. Comme un mirage de sûreté, la ville s’articule en une forteresse d’habitations, nichées au creux d’une falaise verdie. Ses routes, quand bien même mèneraient à Rome, sont depuis Capri un cumulus de tournants offrant tour à tour une vue lapis puis des versants gorgés de genêts ou d’agaves, flore locale.

Positano

Les jardins de Ravello, surplombant la mer Tyrrhénienne sont tout aussi empreints d’une grâce florale hirsute : un havre de lumière et d’excès floraux.

L’immense choix de couleurs baignant les murs de teintes crues et vives donne à voir à tout amateur d’Italie ancestrale. Les bouffées pastel et incisives à la vue des bâtisses en contrepied du roc Amalfitain, font partie intégrante du caractère hors-monde de la ville. Tout y est coloré, vu en couleur, de la brique aux sols jusqu’au reflets d’une mer peu agitée.

©PALAZZO SASSO

À voir (absolument !) :

La Cathédrale – XIIIe siècle - Le cloître du Paradis – XIIIe siècle - Le musée du Papier

À faire :

Une marche dolce le long de la marina en fin d’après-midi - Une excursion en bateau le long des découpes côtières alentours

À acheter :

du Limoncello, probablement !

Rester (très) confortablement :

PALAZZO SASSO - Capri Palace - CAPRI PALACE HOTEL AND SPA

Pour une prochaine escale … !

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Inspiration Of the Day : Black & White

Volupté incolore et jeux d’ombres pour aujourd’hui. Une manière de rappeler la photographie à ses prémices : l’argentique. Un noir et blanc empreint de contrastes, de lumière et d’un grain tout adéquat.

Parmi nos préférés : Paolo Roversi, Peter Lindbergh, David Sims & tant d’autres.

 

 

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The Place We Live

Californie, Colorado, Oregon. L’aridité visuelle et la solitude sont devenues les instances inspirantes de Robert Adams – qui intensifie l’ouest américain de ses clichés noir et blanc. Sa rétrospective d’une Amérique tranquille, The Place We Live, commence à être exposée aujourd’hui au Los Angeles County Museum of Art.

Sur ces 300 clichés gélatineux, Adams participe à la recomposition des changements ruraux et urbains d’un ouest encore désertique. Par un concours de circonstances malheureuses, entre autre de récurrents problèmes cardiaques, Adams arpente les méandres ensoleillés de l’ouest du pays, notamment le Colorado, en 1952, où il s’installera avec sa famille.

Passionné de photographie, comme d’art et de design, Robert Adams deviendra professeur avant d’entamer une réelle carrière de photographe. Ses inspirations premières allant aux étendues abruptes et vides de présence humaine – définissant la plaine par ce qui est absent justement, en capturant le mystère éloquent du paysage.

Adams de finir : «We tend to define the plains by what is absent, checking maps to find how far we have to drive before we get to something—to mountains in the West or cities in the East. What, after all, are we to make of wheat fields, one-horse towns, and sky?

Mystery in this landscape is a certainty, an eloquent one. There is everywhere silence—a silence in thunder, in wind, in the call of doves, even a silence in the closing of a pickup door. If you are crossing the plains, leave the interstate and find a back road on which to walk; listen. »

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